La persona professionnelle ou identité professionnelle

identité professionnelle

Dans cet article, une approche complémentaire pour réfléchir sur son projet professionnel. Quelle est votre persona professionnelle et quelle est la facette sur laquelle vous aimeriez fonder votre évolution de carrière?

Par persona professionnelle, je vise l’identité professionnelle qui elle-même se décompose en trois facettes :

  • ses connaissances et ses savoir-faire
  • ses caractéristiques de personnalité ou modes relationnels
  • son style de raisonnement ou modes de pensée.

Bien sûr, chaque métier ou emploi met en jeu ses trois composantes. Mais il est productif de penser quelle est la facette prépondérante pour réussir dans votre métier. C’est la racine de votre identité professionnelle. Et la question est de savoir si vous souhaitez continuer à travailler dans un métier qui utilise cette racine ou pas.

Quand votre identité professionnelle est basée sur ses connaissances

Cela signifie qu’au quotidien, vous mobilisez beaucoup de connaissances (technique, juridique, scientifique…). Pour le dire autrement, une personne qui ne les possèderaient pas ne pourrait pas exercer votre métier ou fonction. Votre fonction est accessible grâce à un diplôme ou un titre professionnel spécifique, des certifications.

Exemple : infirmier, psychothérapeute, expert-comptable, menuisier, pilote d’hélicoptère, avocat…

Deux cas de figure :

  • votre filière vous convient et vous cherchez à évoluer : des déplacements possibles sont
    • transmettre ses connaissances
    • manager des personnes qui possèdent ses connaissances
    • devenir plus expert dans un domaine (exemple : un avocat se spécialisant dans les risques psycho-sociaux)
  • vous envisagez de changer de filière :
    • possédez-vous d’autres connaissances valorisables ?
    • sinon, il faudra que votre projet s’appuie plutôt sur vos modes relationnels ou vos modes de pensées préférés.
      • exemple : une infirmière qui veut devenir institutrice pourra certainement s’appuyer ses des modes relationnels et/ou de pensées qu’elle maîtrise déjà.

Quand votre identité professionnelle est basée sur votre mode relationnel (personnalité)

Si la personnalité est prédominante  dans votre métier, cela signifie que :

  • vous apportez dans l’exercice de vos fonctions une certaine spécificité personnelle, puisque nous sommes tous différents
  • et que la réussite de votre mission passe par la mobilisation de traits de personnalité ou de compétences comportementales fortes.

Exemples : commercial, chargé de communication, agent d’accueil, commerçant, coach…

S’il y a une bonne adéquation entre votre personnalité et vos missions, alors vous ressentez probablement une facilité au quotidien, du plaisir dans l’utilisation de ces savoir-faire relationnels. En creux, si on vous en prive, cela va porter atteinte gravement à votre motivation (besoin de convaincre, de parler, d’échanger, d’interagir…).

Il s’agit ici dans une démarche d’orientation de bien repérer et valoriser ses savoir-faire relationnels car ils pourraient vous permettre par tranposition, d’aller dans des métiers très différents qui se fondent sur les mêmes compétences.

De plus, ces compétences étant beaucoup plus visibles que d’autres lors d’un entretien de recrutement, vous pourriez convaincre un employeur de vous faire confiance…

Quand votre identité est basée sur votre mode de pensée (style de raisonnement)

Une approche certainement moins utilisée mais éclairante aussi !

Votre métier est alors de type généraliste. Ce qui fait votre atout, c’est votre valeur ajoutée dans l’analyse des situations ; dans la rigueur à gérer une tâche : on bien encore la rapidité de réaction. Il s’agit de tous les métiers à forte composante d’organisation, de méthode, de rigueur.

Exemple : chef de projet, chargé d’études, logisticien, organisateur d’événements…

Ces compétences ne sont pas faciles à exprimer et nécessitent vraiment que vous les mettiez en forme sous forme de réalisations probantes. Pour pouvoir les expliquer le plus concrètement possible à votre recruteur. En effet, dire « je suis rigoureux » au recruteur n’apporte rien et même peut succiter une réaction du type : »oui mais encore ». Attachez-vous à dire dans quelles situations, pour résoudre quel type de problèmes vous avez démontré cela et surtout COMMENT, et avec quels résultats tangibles.

Vous devrez étudier les autres métiers qui mettent en oeuvre ces modes de pensée pour identifier des idées d’évolution professionnelle. Ce qu’on appelle une enquête métier.

Envie d’en savoir plus dnas le cadre d’une démarche de bilan de compétences : bénéficier d’un entretien gratuit.

Construire un projet professionnel

Constuire un projet professionnel

Le fil conducteur pour construire un projet professionnel et savoir le présenter

La question se pose souvent dans un bilan de compétences. Pour construire un projet professionnel, doit-on partir de ses compétences ou de ses motivations ?

Deux remarques pour planter le décor :

  • il est certain qu’à un moment donné de la réflexion les deux dimensions devront être croisées.
  • Quelques indices cependant :
    • Si vous envisagez un changement peu important, en continuité de votre emploi actuel. Mieux vaut partir de ses compétences. Egalement, si vous visez une mobilité interne, votre employeur raisonnera d’abord utilisation de vos compétences. Il est important de rendre visible la transposition de celles-ci par rapport aux postes et aux besoins de la société.
    • Si vous réfléchissez à un changement important, voire une reconversion, partir de ses motivations est souvant très fructueux.

Parce qu’un schéma vaut souvent mieux qu’une longue explication, je vous propose de télécharger la méthodel suivante pour vous aider à poser vos idées : De quoi partir pour construire son projet professionnel

Si tout est encore flou, rendez-vous dans un prochain article pour avancer quand même !

Si vous souhaitez aller plus loin et être accompagné dans une démarche de bilan de compétences, contactez-moi ou prenez un rendez-vous gratuit pour en discuter.

Les niveaux logiques pour construire son projet professionnel

niveaux logiques

Qu’est-ce que les niveaux logiques ?

Un concept développé en PNL par Robert Dilts à partir de travaux de Gregory Bateson.

« La notion de Niveaux Logiques se rapporte au fait que certains processus sont créés par les relations qu’ils ont avec d’autres processus. Tout système d’activités constitue aussi un sous-ensemble à l’intérieur d’un autre système, qui lui-même est emboîté dans un autre système, et ainsi de suite. Le langage, la structure de notre cerveau, et nos systèmes sociaux illustrent cette différentiation de niveaux et constituent des hiérarchies ou niveaux de processus naturels. » (R. Dilts)

Les processus de pensée peuvent donc se représenter sous forme de « poupées russes » et l’adaptation d’un individu à son environnement s’organise en niveaux logiques. Cela peut nous donner une grille de lecture et d’actions pour agir en milieu professionnel.

Pour être plus concrète, l’adaptation d’un individu à son environnement s’organise en niveaux logiques du type :

  • pour m’adapter, il convient que j’agisse dans et sur mon environnement. C’est le niveau des comportements.
  • pour atteindre mon objectif, il faut savoir comment faire. C’est le niveau des capacités.
  • pour mettre en oeuvre ces capacités, il me faut une raison valable, dans laquelle je crois (« c’est bien »,  » c’est nécessaire »…). C’est le niveau des croyances et des valeurs.
  • ces valeurs structurent mon projet de vie ou ma mission de vie. C’est le niveau de l’identité.
  • mon projet de vie prend tout son sens en relation avec les groupes auxquels j’appartiens (famille, religion, entreprise…). Ce sont les niveaux d’appartenance.

On peut représenter ce jeu d’emboitement avec la pyramide suivante :

Niveaux logiques

Les niveaux logiques comme moyen de résolution de problèmes

Ce modèle peut nous aider dans la résolution de problèmes notamment professionnels et aussi dans les questions d’orientation professionnelle.

Retenons qu’on ne résoud jamais un problème au niveau où il se situe mais au niveau supérieur.

Exemples pour bien comprendre !

  • dans une entreprise, on forme des personnes à des savoir-faire commerciaux (niveau des capacités). A l’issue de la formation, certains utilisent leurs nouvelles compétences, d’autres non. L’obstacle se situe chez ces derniers au niveau d’une valeur qu’ils estiment non respectée, par exemple, l’intégrité. La croyance étant : « vendre, c’est forcément manipuler ». Continuer à leur apprendre des techiques de vente c’est intervenir à un mauvais niveau à ce stade. C’est dans les croyances à propos des valeurs qu’il s’agira de rétablir la cohérence.
  • je suis responsable d’une équipe, mais je passe plus de temps à faire moi-même qu’à déléguer. J’ai les capacités pour déléguer mais je ne fais pas. C’est au niveau des valeurs qu’il y a incohérence : « j’aime passionnément le travail bien fait, alors je fais moi-même. Ce sera forcément mieux fait! ». Pour changer cette croyance et remettre de l’ordre dans la hiérarchie de mes valeurs, il conviendra de monter au niveau supérieur et de me demander : au fait quelle est ma mission ? et éventuellement faut-il changer de projet professionnel ?

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Vous pouvez aussi m’envoyer un formulaire de contact.

Au fond, qu’aimez-vous vraiment ?

Intérêts professionnels

Au fond, qu’aimez-vous vraiment ? Autrement dit, quels sont vos intérêts professionnels en termes d’activité ?

Voilà une question au centre du bilan de compétences? Mais il peut être difficile de cerner et de mettre en mots ses intérêts professionnels. Pourquoi ?

  • je vis mon travail comme une nécessité pour gagner ma vie
  • je n’ai jamais pris le temps d’y réfléchir
  • j’exerce depuis longtemps un métier qui ne me plaît pas, et je considère cela comme normal
  • ce que j’aime n’est pas valorisé (financièrement, socialement…).

Il est plus facile de dire pourquoi une activité extra-professionnelle nous plaît. Car c’est bien pour cela que nous l’avons choisie : nous procurer du plaisir !

Vous trouverez en téléchargement à la fin de cet article, une méthode de questionnement pour y voir plus clair sur ce qui vous plaît vraiment dans votre travail.

Pour démarrer votre réflexion : ce que j’aime vraiment

S’adapter dans une période de transition

Comment aborder une transition professionnelle ?

Un apport aujourd’hui pour mieux comprendre pourquoi une personne va plus ou moins bien s’adapter dans un contexte de transition professionnelle, qui est par définition une situation de stress.

Je propose de s’appuyer sur le modèle des 4S de Nancy Schlossberg. Celle-ci explique que les réactions de chacun diffèrent en fonction de sa perception de 4 facteurs :

  • la Situation
  • le Soi
  • le Soutien
  • les Stratégies.

Télécharger la méthode des 4S

La réussite ou l’échec d’adaptation à la transition sera donc fonction de la capacité de la personne à :

  • répondre à ses questions de façon positive et proactive
  • et à mobiliser ses ressources.

Une grille de lecture qui peut tous nous aider pour bâtir un nouveau projet. Chaque réponse peut être soit une ressource, soit une limite. A vous de maximiser les ressources et de limiter les limites !

Vous pouvez reprendre les 4S proposés et les questions associées, et compléter dans un premier temps les réponses et les perceptions que vous avez pour chaque question. Ensuite, attribuez une note à chaque item sur une échelle de 1 à 10 (1 étant la note la moins satisfaisante sur votre niveau actuel de compréhension ou d’engagement).

Vous pouvez à partir de cette analyse, identifier les actions que vous pourriez mettre en place pour améliorer votre score question par question. Et donc au final votre score global de réussite ou d’échec d’adaptation à la transition souhaitée ou subie.

La démarche des 4S est un des outils que l’on peut utiliser dans une approche de bilan de compétences pour conforter son projet professionnel. Ou bien dans le cadre d’un coaching d’évolution professionnelle. Il est en effet essentiel de recenser dans une transition ses alliés et ses points de vigilance.

Envie d’être accompagné(e) dans cette démarche? Contactez-moi.

Photolangage

Photolangage

Je voulais aujoud’hui donner quelques éléments sur l’intérêt du photolangage® dans la construction d’un projet professionnel.

Le photolangage ®

Nous parlerons dans cet article plutôt de photoexpression car l’expression Photolangage est une marque commerciale déposée. D’abord qu’est-ce que cette technique? C’est l’utilisation des images pour faciliter la projection et l’élaboration de la pensée, puis son expression verbale, par un autre support que l’analyse rationnelle et l’écrit.

Ces images sont soit proposées dans une sélection, soit choisies directement par la personne que l’on accompagne (dans des magazines par exemple). Celle-ci va ensuite composer un panneau avec les images qui font résonnance en elle en répondant à la question posée. En tant qu’accompagnant, ma valeur ajoutée est de :

  • formuler la bonne question en fonction du sujet de l’accompagnement
  • observer tout ce que se passe pendant la composition du panneau, comme matériau supplémentaire à la future discussion
  • animer ensuite un échange avec la personne sur ce qu’elle a crée, comme représentation projective de sa réponse. Je compose souvent pendant cet échange un autre panneau avec des mots clés et des associations d’idées, pour faire le lien avec une future élaboration structurée du projet. Pour aider la personne à progresser et prendre du recul.

Pourquoi le photolangage ® est-il efficace ?

La photoexpression est très puissante, car elle utilise le registre symbolique, la spontanéité et les mécanismes inconscients pour accéder à de nouvelles informations et les traiter. Nous sommes habitués dans notre culture et par notre système d’éducatif à utiliser essentiellement les fonctions de raisonnement logique. A s’appuyer exclusivement sur ce que Carl Jung appelle la fonction Pensée. Or le mental ne peut décider qu’en utilisant ce qu’il connaît.

Dans une situation de réflexion sur son avenir professionnel, où la personne fait face à des remises en question, à l’envie d’autre chose, nous devons lui proposer d’autres moyens d’accéder à de l’information nouvelle. La photoexpression s’inscrit dans cette démarche. Pour appréhender l’inconnu, le flou, l’incertitude.

L’utiilisation de l’image permet donc d’élargir notre mode de fonctionnement :

  • pour percevoir l’information et notre problématique différemment.  Ce que Jung appelle la fonction Intuition. C’est elle qui indique d’où vient l’information et dans quelle direction elle nous emmène. C’est la fonction du Sens
  • pour traiter l’information nouvelle et décider, de façon complémentaire et différente de la fonction Pensée. Ce que Jung appelle la fonction Sentiment et qui nous permet de s’appuyer aussi sur notre subjectivité et nos valeurs, en complément du raisonnement. Ce qui détermine pourquoi notre option nous paraît agréable ou désagréable, juste ou injuste, par exemple.

Bien évidement, ce qui émerge de cette approche va devoir être confronté avec des grilles d’analyse classique : de quels savoir-faire je dispose? Quels moyens je peux mettre en oeuvre?…

Bref, la photoexpression, un outil de choix dans l’accompagnement au changement ! Surtout si nous mentalisons trop …

Envie d’en savoir plus ?

 

Enquête métier

Enquête métier

L’enquête métier est une étape fondamentale et incontournable dans la démarche de bilan de compétences. Sinon, on court à la catastrophe !

Pourquoi une enquête métier ?

  • pour s’informer concrètement de la pratique du métier auprès du professionnel qui l’exerce. Il faut sortir du huit clos entre le bénéficiaire du bilan et le conseiller ! Et ainsi valider la représentation que l’on a du métier et sa réalité, et les écarts de perception.
  • éviter ainsi l’idéalisation du métier ou de tomber dans le fantasme. Il y a toujours des côtés ennuyeux, pénibles, répétitifs, même dans le plus beau métier du monde à vos yeux. Il est essentiel de les identifier pour valider un projet et se préparer à tous les aspects du métier. Dans ma pratique, c’est souvent à ce stade qu’une belle hypothèse sera abonnée par la personne. Et c’est tant mieux! Dans un bilan, il faut savoir ouvrir les portes mais aussi les fermer, et savoir pourquoi on les ferme. Cela est soulageant, permet de libérer de l’espace mental et de l’énergie. Pour se recentrer sur des hypothèses plus justes et ne pas rester à ruminer une idée inconsistante de reconversion.
  • recueillir des conseils pour votre projet.
  • et enfin, commencer à constituer un réseau dans le milieu dans lequel vous souhaitez vous orienter.

Comment réaliser une enquête ?

  • se documenter largement avant les enquêtes métiers pour poser les bonnes questions aux professionnels.
  • préparer bien sûr une trame de questions à poser, et une trame d’entrée en relation à l’écrit et à l’oral.
  • consulter plusieurs professionnels, au moins 3 pour recueillir des perceptions différentes. Ne pas s’arrêter au premier professionnel négatif ou super positif !
  • pour trouver les professionnels : multiplier les canaux de contacts
    • votre propre réseau
    • les réseaux sociaux professionnels
    • contacter les fédérations et syndicats professionnels qui ont des annuaires
    • faire de la veille sur les blogs et forums liés au métier ou au secteur de votre projet. Des professionnels actifs y témoignent et sont en général très ouverts au partage
    • visiter des salons professionnels
    • participer aux journées découverte des métiers, à la Cité des Métiers, au Pôle Emploi…
    • prendre contact avec les écoles qui préparent au métier visé, et qui ont aussi des annuaires d’anciens élèves
  • pour entrer en relation, privilégier le contact téléphonique si vous avez le numéro. Ce n’est pas au professionnel à vous rappeler ! Laissez un message en demandant de rappeler ne fonctionnera pas. Même si la personne est ouverte à vous parler. Sinon, utilisez un message mail en expliquant clairement votre démarche. Rapide et concis ! Si la personne est prête à vous aider, elle vous enverra son numéro.
  • et de plus, étudier la possibilité ensuite de faire une immersion sur le lieu de travail. C’est sans doute, l’arme la plus efficace pour appréhender la réalité d’un métier et de son environnement.

Et si vous avez des appréhensions à décrocher votre téléphone, ou peur de déranger, n’oubliez pas que les professionnels adorent parler de ce qu’ils font ! « Parlez moi de moi , j’adore ça ! ».

Envie de faire un bilan de compétences ? Contactez-moi.

Portefeuille de compétences

Portevfeuille de compétences

Le portefeuille de compétences : un sujet ardu et pourtant un travail régulier à faire ! Car mieux se connaître, c’est se faire connaître et reconnaître par le marché de l’emploi.

Définition du portefeuille de compétences

C’est une base de données, sorte de mémoire, qui répertorie vos compétences et vos connaissances acquises lors de votre vie professionnelle, sociale et personnelle. Très important : elle rassemble également toutes les preuves de ce parcours de vie (diplômes, certificats, formulation des réalisations, book de documents…). Elle doit nous accompagner tout au long de notre vie professionnelle.

A quoi ça sert ?

  • prendre du recul sur le chemin parcouru grâce à la formulation des apports de chaque expérience
  • donner une cohérence au parcours, surtout s’il est atypique
  • identifier ce qui est important pour vous, en termes de valeurs, attirances…
  • construire un nouveau projet professionnel.

Comment faire un portefeuille de compétences ?

  • lister toutes vos expériences professionnelles et personnelles
  • en déduire les acquis pour chacune : savoir (connaissances), savoir-faire (techniques opérationnelles et observables), savoir-être (qualités comportementales en situation de travail)
  • relier les savoir-faire et savoir-être à des réalisations précises et argumentées, qui sont les preuves de ce que vous avez réellement et concrètement fait
  • évaluer votre degré de maîtrise en fonction des réalisations et objectifs atteints
  • mentionner pour les compétences principales les preuves que vous pouvez produire.

Quelques précisions

  • concernant les savoirs, la question est de déterminer quelle sont les connaissances utiles et transposables dans le monde du travail.
  • les savoir-faire ou « hard skills », qui sont des savoirs pratiques ou techniques : rédigés en commençant par un verbe d’action (pas d’emploi du verbe être), ils répondent à la question « qu’est-ce que je sais-faire? »
  • les savoir-être partent de qualités. Mais il ne suffit pas de les énumérer, il est impératif de les relier à des expériences où vous les avez mobilisées dans une activité. On parle aujourd’hui de « soft skills »
  • une réalisation est un contexte de mise en oeuvre des savoir-faire et des savoir-être, qui doit être formulée concrètement : où, quand, comment, avec qui, pour qui, avec quel objectif, quels sont les résultats obtenus.

Conseils

  • mettez à jour régulièrement ce portefeuille pour ne pas avoir à le faire brutalement lors d’une recherche d’emploi par exemple. Un bilan de compétences peut être le moyen d’initier la démarche pour le constituer une première fois.
  • votre portefeuille de compétences est modulaire. Vous pouvez en extraire une partie pour communiquer spécifiquement vers un interlocuteur : organisme de formation, cabinet de recrutement, processus de VAE…

Contactez-moi pour un entretien préliminaire gratuit, la première phase du bilan de compétences !

Histoire de vie professionnelle

Histoire de vie professionnelle

Au delà de la rédaction de son portefeuille de compétences, il peut s’avérer utile dans une démarche de bilan de compétences, de rédiger son histoire de vie professionnelle. C’est un point à discuter avec son consultant.

Que met-on dans la rédaction de son histoire de vie professionnelle ?

D’abord, tous les sujets qui vous viennent peuvent être intéressants, ne vous censurez pas. Vous pouvez les aborder dans l’ordre de votre choix, vous n’êtes pas obligé(e) de respecter un ordre chronologique. A titre d’exemples :

  • vous-même (origine, région, spécificités, famille, études, cursus)
  • votre environnement actuel ou passé
  • vos motivations (au travail, dans la vie)
  • votre métier (quel est-il, quelles sont vos réalisations, vos compétences)
  • comment vous allez (énergie, santé, disponibilité, moral)
  • les patrons marquants (positif, négatif)
  • vos valeurs, vos forces et vos faiblesses
  • ce que vous souhaitez pour le futur (idées, espoirs, projets divers, environnement).

A quoi sert de rédiger son histoire de vie professionnelle ?

  • aider à dessiner le « fil rouge », le fil conducteur de votre trajectoire. C’est-à-dire accroitre sa capacité à explorer et comprendre le sens de son cheminement, notamment celui du développement de ses intérêts
  • vous n’êtes pas né(e) dans votre dernière entreprise, Cet exercice vous permettra de mieux vous connaître et vous comprendre, de mieux vous présenter, de mieux cerner ce que vous voulez faire et où vous voulez aller
  • dégager des constats : ruptures, continuité, répétitions, choix ou non-choix. Ce qui est essentiel pour construire le chapître suivant de son histoire.

Alors à vos plumes, images, symboles ou autres, car tout support peut être utilisé pour mettre en forme son histoire de vie professionnelle !

Ou bien si vous souhaitez être accompagné(e)e dans cette démarche, bénéficiez d’un entretien préliminaire gratuit !